mercredi 28 avril 2010

J'ai inventé les Beatles (B. Epstein / J. Defer)

En 1963, les Beatles explosent. L’Amérique est à leurs pieds après leur premier passage au Ed Sullivan Show. Plus rien ne sera comme avant. Beatniks, hippies, révolution, tout est désormais en devenir. Et de tout cela : les Beatles seront les gourous. Brian Epstein est l’homme qui a fait les Beatles. Qui a transformé quatre jeunes rockers surdoués de Liverpool en phénomènes planétaires. Qui les a menés au succès.L’œil du cyclone, c’est peu de dire qu’il était dedans. Dans son autobiographie écrite en 1964, ["Cellarful Of Noise"] inédite en France, il raconte tout. On y lit entre les lignes son amour pour John Lennon. Brian Epstein est mort, suicidé, en 1967 : Après l’orgasme Beatles, l’homme était vide…On dit que les Beatles ne s’en sont jamais vraiment remis. Et que, dès lors, la fin couvait. La fin du Rêve.
Patrick Eudeline

mardi 27 avril 2010

Μелодия (Melodiya): les premiers 33T pressés en ex-URSS

Ce sont huit 33T soviétiques pressés sous le label Μелодия (Melodiya) qui concernent les Beatles. Les sept premiers ont été publiés avant la dissolution de l'URSS en 1991. De chacun d'eux existent de nombreuses variantes tant au niveau des pochettes que des labels, lesquelles sont étudiées avec précision et passion par Andrey Lukanin.  Le premier disque, intitulé "Musical Kaleidoscope Vol. VIII" - Melodiya (33)Д–20227-28 (1967), n'est pas un album des Fab'4 mais une compilation qui contient un mix mono de "Girl". On y trouve également deux autres titres anglo-saxons: "Something Stupid" (Franck & Nancy Sinatra) et "Puppet On A String" (Sandie Shaw):


lundi 26 avril 2010

United Artists Records: The Singles

Voici une vitrine qui vient compléter celle du 33T US "A Hard Day's Night (The Movie Soundtrack)" - UAL 3366 / UAS 6366. Le 45T "And I Love Her / Ringo's Theme (This Boy)" (UA 745) qui y était exposé étant une pièce de collection fort intéressante, il méritait une étude détaillée, ainsi que d’autres pièces tout aussi recherchées. Il faut savoir que si United Artists Records, fondée en 1957, ne possédait pas les droits pour presser des 45T avec les enregistrements vocaux originaux des Beatles, il lui était cependant possible de commercialiser les instrumentaux du George Martin Orchestra. La présente vitrine vous montre quelques singles avec leurs pochettes génériques, leurs labels ainsi que les rares pochettes illustrées US de cette compagnie. United Artists USA n'a jamais pressé de disques vinyls. Tout comme c’était le cas pour Vee Jay, la sous-traitance était de mise, c’est pourquoi on retrouve une multitude de variantes à tous les niveaux.

mardi 6 avril 2010

The Beatles Belgian Singles

Les 45T simples belges sortis dans les années 1960 ont été pressés sous le label Parlophone en Belgique ou importés d’Angleterre. Parfois, les disquaires ôtaient eux-mêmes le centreur typique des 45T britanniques de manière à ce que ces derniers soient adaptés au formats des 45T continentaux. L'opération ayant pu être fréquemment réalisée de manière peu soignée, un certain nombre de ces 45T en porte aujourd'hui les traces. Leur valeur sur le marché est alors fonction de de ce détail important (présence/absence du centreur + état du rond central si le centreur a été oté). Les singles belges portent presque tous des références en R...suivie de quatre chiffres, ainsi que la mention 'Made In Belgium' qui figure sur les labels (à noter que les disques pressés en Belgique ont gardé cette caractéristique des singles Parlophone), à l'exception de "Rock and Roll Music" / "I'm a Loser" (Parlophone MO 20007), "Yesterday" / "Dizzy Miss Lizzy" (Parlophone DP 563) et "Michelle" / "Drive My Car" (Parlophone DP 564).


En Studio avec les Beatles (G. Emerick - H. Massey)

En 1962, à l’âge de quinze ans, Geoff Emerick décrocha le job de ses rêves en devenant assistant ingénieur du son aux Studios d’Abbey Road. L’endroit était à l’époque mondialement renommé pour ses enregistrements classiques, mais il hébergeait également le label Parlophone, dirigé par George Martin.
 
Dès sa deuxième journée de travail, Emerick était présent lorsque les Beatles vinrent effectuer leur toute première séance d’enregistrement. La chanson, "Love Me Do", ne tarda pas à monter dans les charts. Au cours des sept années qui suivirent, Emerick allait travailler aux côtés des Beatles. À l’âge de dix-neuf ans, il devint ingénieur du son en titre et fut chargé d’enregistrer l’album révolutionnaire du groupe que fut "Revolver". À mesure que le groupe et lui-même repoussaient les limites technologiques de l’enregistrement, il mit au point des méthodes qui donnèrent au son des Beatles une nouvelle couleur.